Nos races

Dobermann

Le Dobermann en quelques mots...Le Dobermann est de taille moyenne, construit en force et bien musclé. Par ses lignes élégantes, sa fière prestance, son caractère bien trempé et son expression résolue, il correspond à l’image idéale du chien.Le Dobermann est fondamentalement aimable et pacifique ; dans le cadre familial, il est très attaché et gentil avec les enfants. On recherche un tempérament et un mordant d’intensité moyenne. Facile à éduquer et plein de zèle au travail, le Dobermann doit être efficace, courageux et d’un caractère bien trempé. Comme il est très attentif à ce qui se passe autour de lui - son attention étant adaptée aux circonstances - on apprécie qu’il soit impavide et sûr de lui.Histoire du DobermannDans la genèse de la race Dobermann, ce sont certainement des chiens appelés «chiens de boucher » qui ont joué un rôle prépondérant, chiens qui, dans les circonstances de l’époque, peuvent être considérés comme une « race » relativement bien établie. Ces chiens, en partie les ancêtres des actuels Rottweiler, ont été croisés avec une sorte de chien de berger à la robe noir et feu qui existait en Thuringe. C’est par de tels croisements que M. F-L Dobermann a élevé des chiens dans le courant des années 70 du siècle dernier. Il obtint ainsi « sa race », un chien d’utilité non seulement vigilant, mais aussi un « chien de ferme et un chien de protection des biens particulièrement résolu face à l’homme. » Ils furent souvent employés comme chiens de garde et de protection des troupeaux et comme chiens de police. A la chasse, on les utilisait pour combattre les prédateurs. Dans ces conditions, il était presque inévitable que dès le début de ce siècle, le Dobermann fût officiellement reconnu comme chien de police, ce qui lui valut le surnom de « chien de gendarme ».L’élevage recherche un chien de taille moyenne, construit en force, musclé, qui, malgré toute sa substance, se distingue par une silhouette pleine d’élégance et de distinction. Il doit avoir toutes les qualités du chien de compagnie, de protection, d’utilité et de famille.

West Highland White Terrier

Petit chien robuste, actif, plein d’allant, rustique, le Westie est pourvu d’une bonne dose d’amour-propre, avec un air fripon.

Vif, gai, courageux, indépendant, mais affectueux, ce p’tit terrier blanc est devenu le plus adulé des terriers d’Ecosse.

Histoire : Ce petit chien est solidement construit. La poitrine est bien descendue, ainsi que les dernières côtes, le dos est droit, l’arrière-main est puissant avec des membres postérieurs musclés, faisant preuve, manifestement, de force et d’activité magnifiquement combinées.Son mouvement est un condensé de facilité, de puissance et d’élégance. Le mouvement est dégagé, droit devant et facile de toute part. Les antérieurs se portent en avant sans contrainte à partir de l’épaule. A l’arrière, le mouvement est franc, puissant et ramassé. Grassets et jarrets sont bien fléchis et les jarrets s’engagent sous le corps pour donner l’impulsion

Bichon Maltais

Voilà plus de douze ans que nous avons commencé l'élevage de Bichon Maltais. Au fil de ces années, nous avons sélectioné nos reproducteurs pour arriver à des sujets calibrés entre 2,5 à 3 kg avec une forte pigmentation, un poil blanc bien tombant de bonne qualité (qui ne produit quasiment pas de noeuds), et un petit museau (un petit nez, une vrai petite tête de poupée).

Vif, affectueux, très docile et très intelligent, le Bichon Maltais est un chien d’agrément de petit format. On l'emmène partout et il s'adapte à tout (maison, appartement, ...)

Poil très long pour les "pro" ou une coupe par an, avec un brossage régulier, c'est un chien très élégant qui se remarque par son port de tête fier et distingué.

Histoire : Son nom ne signifie pas qu'il est originaire de l'île de Malte, car l'adjectif "maltais" provient du vocable sémitique "màlat" qui veut dire refuge ou port. Cette racine sémitique se retrouve justement aussi dans celui de l'île de Malte. Les ancêtres de ces petits chiens vivaient dans les ports ou les villes maritimes de la Méditerranée Centrale, où ils combattaient les souris et les rats qui pullulaient dans les magasins portuaires et dans les cales des bateaux.